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In any case, we have here what is perhaps the slightest of interpersonal rituals, yet one that constantly regulates the social intercourse of persons in our society. (n.d.).
Currently, in our society, this kind of treatment is to be contrasted with the kind generally felt to be more proper in most situations, which will here be called "civil inattention. (n.d.).
s merely by virtue of their presence together in the same social situation; and focused interaction, concerned with clusters of individuals who extend one another a special communication license and sustain a special type of mutual activity that can exclude others who are present in the situation. (n.d.).
There is another sense, however, in which multiple social realities can occur in the same place. (n.d.).
Other occasions, called “serious,” are officially seen as merely means to other ends. (n.d.).
We are clearly seen as the agents of our acts, there being very little chance of disavowing having committed them; (n.d.).
Each individual can see that he is being experienced in some way, and he will guide at least some of his conduct according to the perceived identity and initial response of his audience.4. (n.d.).
mself available as a source of embodied information for them. (n.d.).
Such asymmetrical arrangements may even be established as part of an occupational setting, as in the procedure by which psychoanalysts or priests observe their clients without being as easily observed in return. (n.d.).
Terms such as “perceive,.” (n.d.).
his study will be concerned only with embodied information. (n.d.).
A frown, a spoken word, or a kick is a message that a sender conveys by means of his own current bodily activity, the transmission occurring only during the time that his body is present to sustain this activity. (n.d.).
exchange of words and glances between individuals i. (n.d.).
We still do not know why this particular form of conduct is the one here approved—namely, how the ruling arose historically, and what its current social function is. To approach these issues, I must turn to a more roundabout analysis. (n.d.).
me concern for such “fitting in.” (n.d.).
He must keep within the spirit or ethos of the situation; he must not be de trop or out of place. (n.d.).
The rule of behavior that seems to be common to all situations and exclusive to them is the rule obliging participants to “fit in.” (n.d.).
his in itself will constitute an improper act. (n.d.).
or that he is behaving improperly. (n.d.).
formal police rulings requiring night-time racial segregation on public streets in designated areas of the city. (n.d.).
n Islamic cities built on a quartier basis, the restriction of persons to their own neighborhood after dark; (n.d.).
xclusion of common people from riding promenades such as Rotten Row; (n.d.).
Less familiar are the many rulings that restrict the right to be present in open, unwalled public places: in. (n.d.).
any social settings that persons of certain status are forbidden to enter. (n.d.).
These doubts impute much more creativity to etiquette writers than they possess. Although these writers do not empirically test their claims as to what is regarded as proper, it seems to me they are still describing some of the norms that influence the conduct of our middle classes, even though on many occasions other factors will predominat. (n.d.).
It is in the context of this middle-class point of reference that I want to explain my use of quotations from etiquette manuals. (n.d.).
tacts, has been little considered. (n.d.).
To be sure, one part of “collective behavior”—riots, crowds, panics—has been established as something to study. (n.d.).
eeting halls, and other gathering places of any community tell us a great deal about its most diffuse forms of social organization. (n.d.).
g the offender rather than the rules and social circles that are offended. (n.d.).
Les « modèles » tels que les définit Goffman (1973 : 101) « soutiennent un idéal que personne n’est censé réaliser tout à fait et dont beaucoup restent très éloignés ». (n.d.).
lles croient même en sa justesse, c’est ce qu’Élias (1976 : 264), dans un autre contexte, définit comme « autocontrainte », ou résistance sociale interne. (n.d.).
, car elles s’imposent « comme des impératifs à suivre, selon une logique largement mécanique, parfois inconsciente, exerçant une sorte de « prise » sur l’esp rit due aux fortes émotions que leurs violations peuvent déclencher » (p. (n.d.).
« bonne réputation ». (n.d.).
En réalité, cette morale est composée d’un mélange de tradition, de repli social et identita ire dans le cad re de la crise économique, et enfin d’interprétation des religions. (n.d.).
La référence à la religion, et notamment à l’islam (majoritaire), serait devenue une des références publiques dominantes parce que tout le monde suppose que chacun se réfère à la religion dans ses conduites. (n.d.).
De même Yasmine fait une différence très tranchée entre ici (en Égypte) et là-bas (en Occident) et explique que « Ici ce n’est pas comme là-bas où dès le premier rendez-vous ils s’embrassent et tout le reste, non ! ». (n.d.).
qui renvoient à l’image que l’on donne de soi en fonction d’un code de conduite propre au milieu dans. (n.d.).
Ces espaces modèlent une géographie amoureuse du Caire. (n.d.).
e s’arran ger avec les normes sociales et de s’octroye r de petites trans gressions, en échappant à la surveillance familiale qui s’attache surtout à ce que les appa rences soient sauvegardées. (n.d.).
Il s’agit ici de se demander, à partir du point de vue de ces jeunes filles, quelles sont les contraintes dan s les rapports amoureu x, les interdi ts, comm ent le système de normes sociales s’impose aux jeunes filles de ce milieu relativement privilégié, définit le champ d’action dans lequel elles doivent s’inscrire, et modèle leur rapport à l’espace, leur représentation de l’espace urbain. (n.d.).
e ssité pour chacune d’entre elles « d’avoir bonne réputation ». (n.d.).
: qu’est-il acceptable de faire et de raconter dans les relations amoureuses au Caire aujourd’hui, lorsqu’on est une jeune femme ? (n.d.).
Ces grades dans la relation amoureuse a des répercussions sur la fonction des espaces de la ville et sur leur valeur. E. (n.d.).
Pubères mais non mariées, elles se situent à une période de risque social maximum personnellement (pour leur réputation), et à l’échelle du groupe, puisque c’est sur elles que repose l’honneur familial. Or les relations amoureuses hors mariage arrivent dans tous les milieux . (n.d.).
De façon un peu tranchée, on peut dire que plus le milieu social est favorisé et occidental isé, plus les jeunes filles sont libres dans leurs relations avec les garçons. (n.d.).
udes sur le Moyen-Orient et les pays arabes, la production de styles de vie liés à la diffusion du capitalisme néolibéral a été peu étudiée, notamment en langue française1. (n.d.).
ontribuent à l’émergence de styles de vie, de subjectivités, de désirs, de rapports particuliers à soi et aux autres. (n.d.).
t was quickly transformed by its users into an informal hub and meeting plac. (n.d.).
oreover, the desire for presenting an immaculate version of a modern Arab city led to a tabula rasa approach in urban development whereby the city is constantly re-inventing itself. (n.d.).